Liste des derniers OS Publiés

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Hello et Wilkommen.

Dans ce blog vous trouverez de quoi lire, vous divertir, pleurer et réfléchir également.

Genre : Yaoi, sexuel et non sexuel, angst, paranormal, humour, RSP, yuri
Personnages : Les Th, les Cinema Bizarre et d'autres
Principe: j'essayerai d'appliquer sur ce blog est que à partir d'une chanson, une série TV ou alors de ce qui me passe par la tête, je ferai mon OS.
J'espère que ça vous plaira.



NB: Twincest est pour moi uniquement lorsque Bill & Tom sont frères

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Pour vous y retrouver voici la liste des derniers OS publiés




Os: BIll/ Tom/ une jeune fille- J'ai besoin de toi

OS: Cinema Bizarre :Il pensait


OS: Bill/Bushido/Femme- Amour sans Passion
OS : Le sourire de Mona Lisa

OS : Billshido : Un monde d'ennuis



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Bibliothèque de TOUS mes écrits

# Posté le mardi 02 décembre 2008 19:01

Modifié le mardi 17 novembre 2009 16:43

Prélude to a Kiss :1ère partie

Prélude to a Kiss :1ère partie
Os: Ts- Os en deux parties
Genre: Yaoi
Personnages: Bill/ Bushido, Tom
Résumé: L'alcool peut être une excellente excuse, mais quel est ton alibi quand tu refais la même chose.. sobre
Musique: Shakira "Did It Again " ( *)
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Les baisers de Bushido étaient comme les traits de son visage : précis et anguleux; mais cependant irrésistiblement doux. La façon dont il enfonçait sa langue et la roulait contre la tienne, geste envahisseur pour être suivi d'un suçon long et suggestif sur le bout pouvait rendre n'importe qui cinglé. Drogué et accro. Ou alors mener dans le lit du rappeur. Et à l'heure actuelle s'y trouvait Bill Kaulitz.

Bill se souvenait d'être sorti en boîte. Jost leur avait donné quartier libre pour la soirée et sentant le besoin de s'éloigner des autres, ne serait que pour une soirée, pour respirer, Bill avait pris la poudre d'escampette une fois le discours du manager terminé.

Il se souvenait de son premier verre : vodka pomme au bar pendant qu'il observait la piste de danse. Il se souvenait de son second verre : un cosmopolitain, juste parce qu'il avait l'âge légal désormais. Il savait qu'il devait y en avoir eu un troisième, et un quatrième, puis un cinquième, parce que ce dont Bill se souvenait c'est qu'il exécutait une danse lascive et extrêmement sensuelle à l'arrière d'une grosse berline, sur un corps masculin, viril et musclé qui avait clamé son désir pour lui à travers toute l'Allemagne

Bill gémit, la langue de Bushido retraçant les contours de sa bouche avant de s'aventurer plus bas vers son cou, s'y arrêtant brièvement avant de mordre doucement un point et de le sucer. L'air frais suivant la traînée brûlante sur sa peau envoyait mille décharges de plaisir à Bill sur tout son corps. Des dents acérées mordillèrent la pointe de ses seins et il se cambra. Cette sensation était érotico douloureuse et Bill sentait son sexe se dresser un peu plus dans son caleçon. Tout ceci l'enivrait, bien plus encore que n'importe quel vin ou alcool capiteux. Lorsqu'il perçut un bout de langue taquiner son tatouage en forme d'étoile, il pria intérieurement pour qu'elle poursuive sa descente.

Les baisers responsables de la situation de Bill, là, dans ce grand lit, dans la chambre d'hôtel de Bushido, se concentrèrent sur sa virilité douloureuse. Les petits coups de langue se transformant en dégustation de crème glacée. Le souffle du jeune homme était erratique, et il était sur que sa respiration laborieuse et tremblante devait résonner à travers tout l'hôtel. Mais ces petits bruits devaient ravir le rappeur qui se concentrait uniquement sur sa succion du sexe de son partenaire, désormais pantelant sous lui.
Bill flottait. L'alcool ne l'avait pas rendu malade . Il voguait sur un nuage de plaisir, ses jambes s'écartant d'elles même pour offrir un meilleur accès à ces larges mains qui savaient si bien caresser ses cuisses .Son cerveau n'enregistra pas le poids d'un corps sur le matelas. Mais il enregistra bien la chaleur du corps recouvrant le sien, presqu'entièrement, excepté sa jambe gauche, puisqu'une main habile s'était arrangée pour qu'elle repose sur l'épaule du rappeur. Bushido se pencha lentement, pliant le corps sous lui, le faisant ployer, pour murmurer à son oreille.

- Je vais te baiser

Une partie de Bill lui dit de se barrer, de partir de là avant que l'inévitable ne se produise. Mais cette partie était tellement noyée sous des litres d'alcool et des vagues de désir que ses paroles semblaient ne rien savoir signifier au jeune homme. De plus, se défaire des caresses tentatrices du rappeur? Son corps prit la décision à sa place lorsqu'il se retrouva à s'empaler sur le doigt du rappeur. La sensation était nouvelle- après tout, il était vierge, étrange, mais pas désagréable, au contraire- Il manque d'air lorsque le doigt impertinent touche quelque chose en lui qui lui fit détendre son corps et haleter.
Ses petits cris, tout comme ses cuisses à présent totalement offertes et ouvertes furent le signal pour Bushido.

- Tu es prêt ?

Bill pouvait percevoir la note de désir et d'excitation dans la voix de son partenaire qui avait baissé d'un ton, devenant ardent et basse, quasi rauque. Le son seul fit frissonner le jeune homme. Il hocha la tête.
Un second doigt vint rejoindre le premier, l'ouvrant davantage. Le toucher était ferme mais délicat. Il sursauta en constata que les doigts de Bushido en lui traçaient de doux cercles, variant la cadence, s'écartant en ciseaux. Le corps de Bill ne protestait pas, contrairement à ce que le jeune homme pensait. Des sons étranges et inconnus, rauques ou hauts perchés s'échappaient volontairement de sa gorge. La pression et l'amplitude le gênaient un peu, irritant sa chair tendre. C'était étrange... c'était ... trois doigts désormais. C'était nécessaire, mais c'était trop et le jeune homme, en dépit de sa peur, ressentait ce besoin urgent d'avoir ce sexe en lui. Un coup de hanche involontaire et les doigts entrèrent en contact avec sa prostate. Il cria et son corps se décolla du matelas.

- Presque – la voix murmurait, embrassant sa cuisse

Bill ne pouvait que sentir la main qui tenait sa cuisse gauche levée sur son épaule, et ces lèvres chaudes qui faisaient des baisers des doux et relaxants à sur son ventre, à la limite de son sexe. En revanche, il perçut le subtil affaissement du matelas. Un objet dur se pressant contre lui- différent de celui ressentit lorsqu'ils s'ôtaient mutuellement leurs vêtements. Désormais, c'était plus dur encore, plus gros et bien plus impatient également. Humide, se frottant contre son antre, lui aussi humide

Bushido leva la jambe droite de Bill afin qu'elle rejoigne la gauche sur ses épaules, et il s'agenouilla de telle sorte que ses genoux encadraient le corps du jeune homme. Bill sentit des mains se posaient à mi chemin sur ses cuisses et son plongea dans celui de Bushido. Et Bushido poussa.
Pression et force. Comme avec les doigts. Bill haleta. Il ne parvenait tout simplement pas çà respire, inhaler et exhale. Il voulait se détendre, mais la douleur était trop forte. C'était sa première fois. Il voulait vraiment en profiter. Mais la douleur de son bas ventre irradiait à travers tout son être. Le rappeur se stoppa.
- Calme toi, bébé- ses mains caressaient ses hanches- Laisse moi te prendre
Bill souffla un grand coup et fit un effort considérable pour détendre ses muscles. Lentement, lentement, il se relaxa et Bushido poussa un peu plus, doucement, et lorsqu'il ne sentit plus de résistance, il fit le chemin inverse, lentement, pour revenir. Ses pénétrations lentes et profondes. Bill s'était toujours imagine, le sexe avec Bushido- avec n'importe quel homme d'ailleurs- comme quelque chose de violent, de rapide, déjà terminé avant d'avoir commencé. Il ne s'attendait pas à ces jeux érotiques, à la préparation, aux préliminaires durant des heures.

Le rythme était toujours lent, mais la sensation avait changé. Bill n'avait plus honte, cachant son visage dans son épaule. A présent, il agrippait les draps, et gémissait sans retenue, la tête renversée en arrière. C'était tout ce que Bushido attendait. Ses pénétrations devinrent plus profondes, rapides, dures et les halètements de Bill gagnèrent en quantité et en force. Ses gémissements étaient parfois étouffés par la bouche du rappeur goutant la sienne, la léchant. Lorsque les baisers ne suffirent plus à masquer les gémissements de Bill, son partenaire le branla à la même vitesse que ses coups de reins. Lorsque Bill jouit, la tête rejetée en arrière, Bushido s'autorisa à accéder au plaisir de la petite mort.

Les jambes du jeune homme s'écartèrent d'elle même pour retomber inertes dans les dropas froissés.
Lorsqu'il se réveilla le lendemain matin, roulé en boule, entouré de draps de coton blanc et par la chaleur d'un corps, il fallut quelques secondes à ses yeux embués de sommeil pour s'ouvrir démesurément.

Il n'avait pas rêvé. RIEN imaginé.

A SUIVRE

# Posté le samedi 14 novembre 2009 20:56

Modifié le mardi 17 novembre 2009 16:41

J'ai besoin de toi

J'ai besoin de toi
Os:
Genre: Hétéro
Personnages: Nana, son mec, un des jumeaux
Résumé: Elle apprend à ses dépends que son petit ami est un con. Elle est mal. Lui a une spécialité: secourir les jeunes donzelles en détresse
Musique: Don't by Anouk (*)- à écouter pour être dans l'ambiance
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Elle était furieuse. Son mec l'avait amené à cette soirée sans lui préciser quel en était le thème . Sans lui dire que c'était une porno party ! Maintenant, il était assis sur un des immenses canapés, la tête bien enfouie dans les seins siliconées d'une pouf blonde.

- Connard!


Elle était d'autant plus furieuse qu'elle n'avait pas d'argent sur elle, et encore moins une voiture pour se barrer. Elle décida d'aller au bar.

- Les boissons sont offertes?
- Mais bien sur
!! Le barman rit de bon c½ur.
- Donnez lui tout ce qu'elle veut boire. Toute la nuit. Entendit-elle

Le barman salua et elle se retourna vivement pour voir le visage de son bienfaiteur de la soirée. En vain.

- Bien donnez moi une margharita s'il vous plait



A peine eue, à peine bue. Elle recommanda la même chose, qu'elle avala également cul sec, souhaitant tomber au plus vite dans les limbes vaporeuses de l'alcool et être emportée loin de la vision de son imbécile de petit ami qui s'en donnait à c½ur joie les doigts dans des endroits où ils n'auraient jamais du se trouver. Son sexe érigé cherchant à pénétrer des endroits où il n'aurait jamais du pénétrer. Le barman la regarda avec une once de pitié dans le regard.

- Difficile à admettre hein ? Je suis vraiment désolé. Je vois cela tout le temps. Il aurait du te prévenir
- Oui, il aurait du
– elle lui envoya un pauvre sourire- Mettez moi deux pina colada s'il vous plait et ensuite, promis, je vous laisse tranquille.

Il s'exécuta, lui mettant un joli parapluie coloré dans chaque verre.

- Tu sembles être une fille sympa. Je suis vraiment désolé. Si tu vas derrière ces marches, tu verras moins la scène et c'est plus calme. Tu t'y sentiras certainement mieux.
- Merci.


Elle suivit le chemin indiqué. Il n'y avait pas de tables, juste des fauteuils et des bancs. Elle s'y assit avec reconnaissance, de là où elle se trouvait, elle ne pouvait voir son crétin de copain. Elle sirota ses boissons, sentant le goût de l'alcool envahir ses veines. Elle était seule là haut, parce que tout le monde semblait plutôt préféré aller tâter de la silicone. Soudain, quelqu'un lui rentra dedans, ayant mal visé le siège à côté d'elle.

-Mais vous ne pouvez pas faire attention bordel !!!

Il se retourna et la regarda

- Oh je suis vraiment désolé. Je pensais être seul.


Il inclina la tête de côté comme un petit enfant pris en faute, plongeant ses yeux chocolat dans son regard , un sourire doux sur les lèvres

- Pardonné ?

Cette voix ! Elle la reconnut pour être celle de l'homme mystérieux qui lui avait payé ses boissons. Elle reconnut aussi son identité. C'était un des jumeaux du groupe Tokio Hotel. Elle leva son verra bien haut à sa santé

- Bien sur!! Pff. Santé ? Fuir une porno parie ?! Je n'aurai jamais pensé que tu puisses faire cela ? Est-ce que ce n'est pas plutôt le genre de merde qui vous branche vous les mecs ?!!!

Il sourit.

- Pas moi en tous cas. Je trouve cela vulgaire, mais mon frère semble aimer cela. Tellement basique ? Qui aimerait regarder deux nanas avec des faux seins trois fois trop grands simuler l'orgasme ?


Ils firent tinter leurs verres et se regardèrent au fond des yeux, tandis qu'ils dégustaient lentement leurs boissons. L'alcool réchauffant leur gorges offertes.

- Alors comment tu t'appelles ?
- Je pense que ça n'a aucune importance
- répondit-elle, toujours un peu exaspéré.
- Non, en effet. Pourquoi es-tu là ?
- Parce que mon CONNARD de petit ami, enfin bientôt ex petit ami, m'a emmené ici. Il est la bas, avec la chemise bleue le visage entre les obus de cette salope là bas.



Il fut un peu pris de court par son explosion de colère, mais sourit tentant d'égayer l'atmosphère

- Tes yeux lancent des éclairs quand tu es énervée. Je m'approcherai bien ; mais j'ai peur d'être foudroyé...- Il marqua une pause, rendant sa voix rauque- Dois-je avoir peur d'être foudroyé ?

Elle resta un instant sans voix avant de se calmer quelque peu.Sa tête lui tournait de plus en plus. L'odeur de sa peau l'enivrait et elle se sentait légère

- Hum on est d'humeur dragueuse à ce que je constate.
- Oui. On m'a déjà dit cela


Il s'approcha sans lâcher son regard et doucement, il repositionna une boucle de ses cheveux derrière son oreille. Elle frissonna en sentant sa main sur sa partie intime. " Merde" pensa t-elle

- Pourquoi n'est-tu pas en bas, à flirter avec ces bimbos siliconées ?
- Pas mon style
- Ohh. Et quel est ton style ?


Elle attrapa son verre le buvant de la manière la plus suggestive possible. Ou du moins l'espérait-elle. Il se rapprocha encore davantage avant de murmurer à son oreille

- Les filles qui ont besoin de moi durant un petit moment.

Elle le regarda dans les yeux et il se rapprocha encore. Leurs nez se touchaient désormais

- As-tu besoin de moi durant un petit moment,gente damoiselle dont je ne sais le nom ?

Il respirait rapidement, la bouche ouverte et son regard magnétique la rendit toute chose. Oui, elle avait besoin de lui. Vraiment besoin de lui. Pour toute réponse, elle se leva, et d'un geste délibérément lent , o^ta son string le laissant glisser le long de ses jambes. Un seul coup de pied suffit à l'envoyer valdinguer. Un coup de hanche pour qu'elle se rassoit. Il haussa un sourcil moqueur

- Bien, je prends cela pour un OUI.

Posant son verre sur la table attenante d'une main, il dégrafa bien vite son pantalon avant de l'inviter à s'assoir sur ses genoux

- Viens. Je vais te remonter le moral.

Les frissons qu'il faisait naitre sur sa cuisse anéantirent sa volonté. Elle s'en fichait comme de sa première culotte du fait qu'on pouvait les observer. Il la cala bien contre son sexe dur leurs sexes se touchant. Elle bougea les hanches, se balançant doucement. Elle nicha sa tête dans le creux de son cou et il lui caressa tendrement les cheveux.


- C'est quand même mieux que d'être seule et bouleversée non ?


Elle gémit doucement. Elle était si chaude et humide pour lui. Son sexe frottait contre son clitoris la rendant molle et languide au fur et à mesure que le plaisir prenait possession de son corps. Elle sursauta violemment comme électrocutée lors qu'il glissa ma main sous sa jupe, jouant de ses longs doigts au creux de son corps. Il allait et venait , profondément , variant les cadences: rapide puis lente, puis rapide encore


- Oui..." elle haleta le souffle court
- Les porno parties, on est fait tout un foin alors que .. Tu ne trouves pas ?


Elle se raidit et le regarda de façon incertaine.
- Oui c'est sur!

Elle réalisa que n'importe qui levant les yeux vers l'endroit où ils se trouvaient aurait réaliser qu'ils étaient en train de baiser. Son corps trembler et elle était bien incapable d'arrêter la tempête qui grondait en son ventre. . Il continuait ses pénétrations.. et sa discussion.

- Au fait, je suis très heureux de te rencontrer

Trop de plaisir tue le plaisir. Elle tenta de reprendre le contrôle sur la partie euphorisée de son cerveau. Mais le rythme insidieux, plus son sexe, désormais en elle, rendaient les choses plus que difficiles.

- Est-ce que nous sommes réellement en train de parler là ?

ll sourit, poussant plus loin en elle . Elle gémit et rejeta la tête en arrière.

- Enchantée.. de.. de te connaitre aussi .
- Ça ne t'excites pas de parler pendant que tu fais l'amour ? Moi si ça me rend dingue. Ton mec est un con qui ne sait pas ce qu'il rate


Il approcha son visage pour lui lécher l'oreille, lui murmurant mille insanités

- Oui, c'est un con!
- Oh ce regard de tueuse à nouveau.Un etueuse dans une porno-party! As-tu déjà pris ton pied au cours d'une porno party,


Elle secoua négativement la tête

- Quel dommage! Penses-tu que tu prendras ton pied à CETTE porno party ?.


Elle haleta

- Oui, oui, très bientôt

Il accentua la pression de ses coups de rein et sourit:

- Embrasse moi quand tu jouis ok ? C'est si beau une fille qui jouit, on doit les embrasser pour les remercier de la vision de rêve qu'elles nous offrent. C'est une règle en or. MA règle en or


Elle ondula plus intensément du bassin, roulant ses hanches. Elle se sentait proche et plus rien ne comptait hormis la venue de cet orgasme qu'elle pressentait fou et puissant.

- Humm; Un mec avec des règles d'or en matière d'orgasme - sa voix était hachée sous la poussée du plaisir- Tu devrais en faire un bouquin.

Graduellement, il rejeta la tête vers le mur, offrant sa gorge, il haletait.. proche, très proche ..

- Ouais, je vais y penser... Quelle est ta règle d'or à toi ? Que dois-je faire ou dire au moment de l'orgasme? Tu ferais mieux de me le dire très très vite


Elle répondit en abaissant la tête pour l'embrasser langoureusement. Il sentit son orgasme , d'un geste brusque il lui attrapa le visage, le pressant fort entre ses mains. Il suça sa langue avec frénésie et elle le sentit jouir en elle. Au bout de quelques minutes, il la relâcha, léchant ses lèvres.


- Le meilleur baiser de tous.


Elle sourit et attrapa les serviettes qui se trouvaient sur la table pour s'essuyer avant de se lever. Précautionneusement, elle essuya son sexe devenu mou, lui arrachant quelques soupirs à cause de l'extrême sensibilité de son gland et des sourires, avant de rajuster sa jupe tandis qu'il mettait lui aussi de l'ordre dans sa mise. Elle attrapa son verre qu'elle finit d'une seule traite, tandis qu'ils restaient là en silence, se remettant de leurs émotions.


- Hey! Je peux te demander une faveur ?

Elle se sentait bien et totalement déconnectée, l'alcool ajouté à l'orgasme avait toujours cet effet là sur elle.

- Sans problème, vas-y dis le.
- Tu peux m'appeler un taxi et m payer la course stp,? Je pense que je ferai mieux de rentrer.


Il attrapa son téléphone mobile et composa rapidement un numéro. Après une discussion brève, il raccrocha.

- Va à l'entrée. Mon chauffeur t'attend. Il te conduira chez toi. Je suis vraiment désolée pour ton petit ami. Enfin futur ex petit ami

Elle se leva , et se tourna pour partir. Mais avant, elle se pencha en avant et l'embrassa tendrement, presqu'amoureusement

- Merci d'être un mec génial

Elle descendit les escaliers avant de se frayer un chemin vers la sortie.

Il la regarda partir, il rit et ramassa son sous vêtements avant de se diriger vers le barman.

- Hey, vous avez un stylo ?

L'homme lui en tendit un. Attrapant une serviette, il écrit rapidement :" On n'a plus besoin de toi" il enroula la serviette autour de son string et tendant le tout au barman il déclara

- Faites porter cela avec une bière au mec là bas. Celui avec la chemise bleue. Merci mec.

Il déposa un large pourboire que le comptoir avant de se diriger vers la solitude des salons du haut pour attendre son frère.Quelques minutes plus tard, son mobile sonna. Vérifiant l'identité de son interlocuteur, il vit que c'était son chauffeur.

- Ouais

Le chauffeur répondit

- Votre amie dit qu'elle a besoin de vous encore et qu'elle vous attend. Elle a dit que vous sauriez de quoi elle veut parler.


Il sourit - Dites lui que j'arrive

Il remonta les escaliers en courant vers là où on avait besoin de lui.



Merci de donner votre avis là:***

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# Posté le dimanche 08 novembre 2009 18:57

Modifié le mardi 10 novembre 2009 21:18

Bibliothèque de mes OS , Mini Fic et autre TS

Bibliothèque de mes OS , Mini Fic et autre TS
LISTE DES OS
[
Hello et Wilkommen.

Mes autres fics
X et Y et mon blog stars & paillettes

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PS ; JE NE SUIS PAS UNE AGENCE DE PUB ALORS MERCI DE PASSER Et de m'OUBLIER SI CE N'EST QUE POUR FAIRE DE LA PUB ET NE MEME PAS LIRE UN SEUL DES OS QUE J'ECRIS NI POSTER UN SEUL COM. JE NE ME PERMETS PAS DE LE FAIRE SUR LEURS PROPRES BLOG ALORS UN PEU DE RESPECT MERCI

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BILLSHIDO (Bushido/ Bill)

LesOs


Un monde d'ennuis
La vérité sort toujours de la bouche des enfants
Bibi & Bubu :
La première fois
Clair obscur- Du bist du ?
Marée Fatale

TS

Prelude to a Kiss-1ère partie
Une robe d'été -1ère partie
Une Robe d'été- 2ème partie

Mini fic
Perdue – 9 chapitres - En ligne prochainement
Il était une fois – en 9 chapitres

Bill/Bushido/ Femme
OS

Amour sans passion.
La madone des caniveaux et l'androgyne des poubelles

Mini fic
Un monde parfait- En ligne prochainement


Bill/ Bushido/ Tom

OS: Mood Indigo - en ligne prochainement

Tom/ Bill

OS Non twincest

Hopital St Listing
Coupable
La rose sauvage
Silencieuse toutes ces années

Mini fic

Le rêve d'Icare. En ligne prochainement


OsTwincest

Maman est folle
Zimmer483
Découverte
Les chansons d'amour me tuent
Le déclic
Genève
Lettre de Bill à Tom
Dans tes yeux
Il est une île

TS

Aux diable nos adieux -2ème partie( réponse de Bill à Tom)

Si tu m'aimes-1ère partie ( lettre de Tom à Bill)

Bill/Tom/ Femme

OS: J'ai besoin de toi
Os : Le Pouvoir des trois


Bill/Georg
Mini fic - Un certain regard en 9 épisodes


Bill/ Strify
Mini-fic en 9 chapitres : Somebody to love

Bill/David Jost

OS: Pigalle By Night
OS: Pleure un peu pour moi

Mini Fic

Mes yeux dans ton regard(en 3 chapitres)
1 2 3

BILL
OS A VENIR


OS: J'ai besoin de Toi- en ligne très prochainement
OS : Dans mes rêves avec lui
OS : Caméra
OS: Sick and Tired
OS: Pourvu qu'elles sont douces
OS: La fiancée dévastatrice
Os: A celui qui m'a dit que j'étais fantastique
Os : Tout
Os: Kiss of death
Os: La morte amoureuse
Os : Madame de ...
OS: Manque

TS

It must have been love 1 2

Mini fic

Par Amour
Rêves et Réalités- En cours de création

Happiness is a Warm Gun ( 5 chapitres)


Bill & ses enfants

Os: Le Véritable Amour ne Meurt jamais - en ligne prochainement
Os : Un autre jour au paradis. En ligne prochainement
Os : Dans ses yeux
Os : Leur fille
Os : Lettre à mon fils


Bill/ Vile Valo
Os : l'ultime vertige

Bill/ Luminor
Os : Tentations

Tom

OS: Histoires de cul, histoire vécues
Os :Twinckle
OS: Peinture
OS : Un café s'il vous plait.
Os : L'enfant de la misère

Georg

Os: La petite fille a son papa
Os : J'aime regarder les filles
Os – Ca m'a fait du bien
OS : Quelques instants volés qui se sont envolés


TS

Le20 Juillet -1 & 2

Gustav

Os
Genau du und ich
Photos souvenirs

TS
Né en 1917 -1 & 2

Simone/ Jorg/Gordon

Os - Te souviens-tu ?

Simone & les twins

OS : Le sourire de Mona Lisa
Os : Pourquoi Bill & Tom ne purent plus regarder leur mère dans les yeux !
OS: des mouches dans la maison


CiNEMA BIZARRE
Os : Il pensait

YU

OS : I'll be there for Yu
OS: Demain- En ligne prochainement
Os : Histoire de cul, histoires vécues

STRIFY

OS: Accords Perdus - en ligne prochainement
OS : Ton ex
OS: Le cycle Lyonnais
Os : Rêveries

KIRO

Os : Vergenesse Kinder.
Os : Une chanson qui te ressemblerait

Britney/Justin
OS : Léger comme une plume .


Michael Jackson
OS : Papa.

Kim/Clueso
OS : Des miroirs dans la boue. En ligne prochainement


THE DONIES

Os Baise-moi
Os Surréaliste :

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Mes autres fics :X + Y
Ma m-preg
Ma new fic :

# Posté le mardi 14 octobre 2008 07:47

Modifié le mardi 17 novembre 2009 16:43

Il pensait

Il pensait
Os: Deathfic et réfléxion
Personnages : un père et son fils célèbre.
Résumé: Le temps file et parfois on souhaite revenir en arrière
Musique: Cats In the Cradle de Ugly Kid Joe (*)
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Il pensait qu'un père se devait d'assurer en tout. A tous points de vue.
Il s'était promis que c'est ce qu'il ferait.
Il voyageait beaucoup pour son travail.
Et lorsque sa femme lui apprit qu'elle attendait un enfant, il redoubla d'ardeur dans son travail jusqu'à décrocher une promotion.
Bien sur il dut voyager encore plus aux quatre coins du monde pour représenter sa boîte.
Mais qu'importe, rien ne serait trop beau pour assurer l'avenir de son fils.
C'est en Chine qu'il appris par email que son fils était venu au monde.

Il put se libérer une toute petite semaine pour voir son nouveau né.
Il était parfait : petit mais fort, une peau douce, de grandes mains et des yeux curieux qui le suivaient partout , le fixaient.
Il se sentit fier et redoubla d'efforts pour que son fils soit aussi fier de lui.

Il se trouvait en Argentine lorsqu'il appris que son fils savait marcher.
Quelques mois plus tard, il peut revenir chez lui pour trois semaines de repos bien mérités et il failli tomber à la renverse en entendant la voix de son fils.
il parlait et s'exprimait vraiment bien.
C'était un surdoué , en avance pour son âge.

Une vague de fierté emplit son c½ur de père
Il était parfait : petit mais fort, une peau douce, de grandes mains et des yeux curieux qui le suivaient partout , le fixaient.
Malheureusement, il dut repartir. Il y avait encore des avions à prendre, des rapports à rendre et tant de factures à payer.
- Tu reviens quand Papa ?
- Fils, je ne sais pas. Mais on passera du temps ensemble promis. Tu verras on s'amusera bien



Le bébé grandit, devint un garçonnet, puis un petit bonhomme.
- Merci pour le ballon papa. Tu viens jouer avec moi ?
- Pas aujourd'hui, j'ai trop à faire.
- Ok


L'enfant sourit en s éloignant.
Il était parfait : devenant grand et fort, une peau douce, de grandes mains et des yeux curieux qui le suivaient partout , le fixaient.
Sur le seuil de la porte, il déclara regardant son père avec fierté:
- Un jour je serai comme toi papa. Un jour je serai comme toi.

Voyant son fils grandir et devenir un bel adolescent, le père pensait qu'il devait travailler encore plus dur pour mettre de l'argent de côté, pas pour ses études, c'était déjà fait, mais pour lui acheter un appartement. Après tout, pensait le père, c'est le bac et il aura très vite 18 ans. Le temps passa en un clin d'½il et bientôt son fils entra à l'université. Mais au cours de sa première année, il fut remarqué pour ses talents de musicien par une grande maison de disque et un contrat en béton fut signé. Très vite, ce fut l'engouement et il devint très demandé partout.

- Je suis fier de toi Fils. Tu peux t'asseoir un peu qu'on parle
-J'aimerais beaucoup Papa, mais je suis en retard. Je suis juste venu emprunter les clés de la voiture. Je te verrai plus tard. Tu me les donnes ?



Il tenta d'assister à toutes les remises de prix, aux cérémonies entourés de ces gens riches et célèbres qui semblaient apprécier son fils et son groupe.
C'était difficile entre son emploi du temps de fou et les déplacements incessants de son fils.
Il était fier.
Voir son image à la télé.
Il pensa qu'il avait bien fait.
Qu'il avait bien agi, qu'il avait été dans l'ensemble un bon père.
Qu'il avait rendu son fils heureux, même s'il le voyait de moins en moins.
Les conversations téléphoniques devenaient difficiles, décalage horaire.
Décalage tout court.
Trop d'avion à prendre,des contrats à honorer, voyages dans le monde entier.

Il fut heureux lorsque son fils se maria. Bien que jeune.
Sa fiancée était enceinte et il voulait régulariser la situation avant qu'elle n'accouche.
Lorsqu'il reçut un appel en plein milieu de la nuit, il pensa qu'il était heureux.
Il pensa à lui, lorsque sa femme l'avait appelé pour lui annoncer la venue au monde de leur fils.
Il se souvient
Il en eut les larmes aux yeux

Il pensa qu'avec son nouveau né, son fils allait ralentir le rythme.
Aussi il l'appela
- J'aimerais bien te voir, si tu n'y vois pas d'inconvénient
- J'aimerais beaucoup Papa, mais vois-tu le nouvel album n'avance pas et ma fille est malade. Ça tombe vraiment mal. Mais c'était sympa de te parler papa

Il soupira en raccrochant, ça lui faisait quand même un petit pincement au c½ur.
Il pensa au temps qui passe et il se sentit vieux et las tout à coup


Puis un soir, il reçut un appel au beau milieu de la nuit.
Il pensa que sa bru allait de nouveau accoucher, un an, à peine, après la naissance de leur fille.
Mais ce n'était pas sa bru.
En entendant la voix gênée, il pensa qu'il allait mourir.
Son monde s'écroulait

Aujourd'hui, devant le cercueil de son fils et de sa famille, il ne pense plus.
Il ne pense plus.
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Os assez étrange, mais j'avais besoin de l'écrire et de sortir toutes ces émotions de moi.
Le musicien en question peut-être n'importe qui, c'est pour cela que je ne l'ai pas nommé.
Un de mes Os Préférés.
J'ai encore des os Billshido en tête mais je veux aussi me concentrer sur Tom.
Ce sera hétéro.
Juste pour montrer à quel point c'est super et bon entre un homme et une femme

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# Posté le vendredi 05 juin 2009 19:27

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 03:47

Amour sans passion

Amour sans passion
OS:
Genre; Het/ yaoi
Personnages: Bushido/ Bill/ Elle
Résumé:: Il tente de l'oublier avec elle. Mais est-il heureux ?
Musique : Alannah Myles- Black Velvet (*).
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IL soupira en rentrant dans son appartement, allumant toutes les lumières sur son passage. Il détestait son job, sa vie telle qu'elle était. Il détestait encore devoir le voir chaque jour au bureau, d'avoir à lui sourire et prétendre que tout allait bien alors qu'il lui avait brisé le c½ur. Bill, ce connard de Bill Kaulitz qui s'était bien foutu de sa gueule. Simulant des sentiments inexistants pour l'amener dans son lit. Il détestait devoir porter un masque et prétendre que leur rupture ne l'affectait d'aucune façon.Il détestait cela, mais il se détestait encore plus de ne pas réussir à le détester , en dépit de la façon affreuse dont il s'était comporté. Oui il l'aimait encore.

Anis vida consciencieusement ses poches: clés, porte feuille, quelques euros avant de se diriger vers la chambre. Il ouvrit la porte doucement, laissant le temps à ses yeux de s'ajuster aux ténèbres de la pièce.
Là, endormie dans ce grand lit, sa longue chevelure noire s'étalent sur son épaule à la peau laiteuse,dormait son age. Son unique source de bonheur et de réconfort. Ce qui l'aidait à tenir le coup depuis une année déjà. Bonheur ? Oui, quelque chose dans ce goût là! Mais une année , ça compte n'est-ce pas?!

Il s'approcha de la beauté aux cheveux d'ébène et observa les traits de son visage à la faveur d'un rai de lune. Réplique féminine parfaite.Elle était magnifique, sous n'importe quel angle que l'on puisse la regarder. dans son sommeil, son visage revêtait une expression angélique, désarmante. Oui, c'est cela, son amante était désarmante. A pas de loups, il se dirigea vers la salle de bains et prit une douche chaude et relaxante.

- Billie..Il l'appela doucement, passant sa main dans la chevelure dont les mèches le fascinaient.
Elle se réveilla instantanément, le sourire sur les lèvres et au fond des yeux.

- Tu es enfin rentré ! Sa voix aussi veloutée que la caresse d'un vent d'été. Tu as passé une bonne journée ?


Il ne répondit pas. Il ne répondait jamais. Il souleva les couvertures, approchant le corps de son amante du sien. Immédiatement, ses lèvres virent trouver les siennes tandis qu'elle enroulait ses bras autour de son cou., l'embrassant avec passion.Elle n'avait pas relevé son manque de réponse, ne semblant pas s'en offusquer. Ce soir tous comme tous les autres soirs. Elle tait comme une poupée dans un sens. Une poupée tellement jolie et docile qui en disait jamais " non"

Chaque jour que Dieu faisait semblait être une tâche à accomplir pour elle. Comme si son devoir était de le rendre heureux, de ne vivre que pour lui, que par lui,d e lui prendre sa douleur, de l'avaler, et la faire disparaitre. Elle avait envers lui des gestes d'amante, de mère, de consolatrice.Elle ne se plaignait jamais, souriait sans arrêt et se mettait en quatre pour satisfaire ses moindres désirs. Elle le ne ferait jamais souffrir . Jamais elle ne ferait quoi que ce soit qui puisse le contrarier. C'était le paradis et l'enfer. Une vérité et son mensonge. Il en avait parfaitement conscience et il aimait cette réalité autant qu'il la détestait.


- Ohhh .

Elle gémissait sous ses caresses. Sa peau si bien faite pour ses caresses et qui réagissait lui arrachant des soupirs, des gémissements, des petits cris. Il l'observait attentivement, tandis que sa main s'insinuait entre ses cuisses, tel un chat guettant sa proie. Le plaisir envahissait son corps et il la trouva belle à couper le souffle..

Belle. C'était bien le mot pour la décrire. Si cruellement belle, et parfaite en tout, sur tout à tous points de vue. . Elle faisait tout pour lui: panthère, partenaire de ses fantasmes sexuels les plus tordus, câline lorsqu'ils faisaient doucement et tendrement l'amour, cuisinant à merveille, coquette lorsqu'ils sortaient, une oreille attentive pour ses soucis et chagrins inexprimés, infirmière lorsqu'il était malade, rassurante, chassant ses peurs d'une simple caresse. Elle apaisait toute tenson et grâce à elle, la douleur cuisante qu'il lui avait causé disparaissait peu à peu. Perfection. Elle était réellement parfaite et jamais il ne la laisserait partir. Elle était son passeport: son rêve d'une vie parfaite et d'une relation idéale. Une relation dans laquelle il ne serait trahi, ne souffrirait jamais. Jamais il ne se sentirait en danger à ses côtés. Tout comme jamais il ne ressentirait la grand frisson de la passion, celui qui fait vibrer et battre le c½ur à 1000 à l'heure à l'entente du nom, des pas, de l'Autre.

.- Oh.. je viens.. je viens, je viens, oh mon c½ur encore, un peu.. si près si près...

Ses mains attrapèrent ses hanches plus fermement encore changeant l'angle de pénétration, lui arrachant ses petits cris adorables qui le ravissaient et rassuraient son égo de mâle. Une dernier coup de rein et elle jouit. Comme tout en elle, son expression durant la petite mort était parfaite et magnifique, cette simple vision l'amenèrent également au plus haut point. IL se détacha d'elle et reprit son souffle,seul. Elle roula sur elle même vers lui, souriant et offrant ses bras tendus. Il la fixa un long moment avant de tourner sur le côté, éteignant la lumière.

- Bonne nuit mon c½ur. Je t'aime


Elle remonta les couvertures sur leurs deux corps et cela le mit en colère.En ne s'opposant à rien, en l'entourant de ce cocon protecteur , elle le tenait mieux que n'importe quelle partie de jambes en l'air débridée avec Bill ou n'importe qui d'autre.Pour une fois, il aurait voulu qu'elle crie, qu'elle réagisse, lui hurle de ne pas la traiter comme ça, qu'elle ne méritait pas cela, qu'elle méritait mieux que cela. Mais non. Jamais de cris, toujours cette douceur gracieuse et ce baiser tendre, qui le faisait se haïr. Parfaite. Classe. Parfaite. Toujours si parfaite et belle. Trop pour être vrai peut-être. Trop pour être honnête. Il ferma les yeux, et s'endormit loin d'elle. Le c½ur lourd.



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# Posté le jeudi 13 août 2009 21:06

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 18:12

I'll be there for Yu

I'll be there for Yu
OS:
Genre: Hétéro et romantique
Personnages: Yu, Billie Ebel,
Résumé: Yu a encore une fois mal agi. Il doit payer en effectuant des travaux d'intérêt général dans une petite bourgade paumée au fin fond de la cambrousse. Un de ces endroits confinés et dénués d'intérêt dont on veut s 'échapper. Certainement le dernier endroit où l'on souhaite revenir. A part si, bien sur, on trouve une voire deux bonnes raisons de le faire.
Musique : A-hA "Take on Me" ( version rare) *
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Les petites villes une bénédiction ou une malédiction ? Tout le monde connait tout le monde, parle de tout le monde à tout le monde sur tout le monde. En tous cas, il détestait la situation. Ça c'était sur! Non mais quel con il avait été. Avait-on idée de se faire prendre de la façon débile dont il s'était fait prendre? Comme il ne était à la énième récidive, le Juge avait sévi. Qu'importe son statut de rock star. L'honorable juge Felton avait semble n'avoir rien à en faire qu'il soit Yu de Cinema Bizarre. D'ailleurs le guitariste le soupçonnait d'avoir forcé sur la sentence, précisément à cause de sa vie de rock star. Tout cet argent qui coulait à flot, la notoriété, les soirées trop arrosées et les autres frasques le concernant qui s'étalaient quotidiennement à la une des magazines n'avaient réellement pas joué en sa faveur. Il n'était pourtant pas à proprement parler un mauvais garçon, non mais il n'avait que 24 ans après tout, et il s'amusait. Il profitait de la vie et de tout ce qu'elle lui apportait sur son plateau d'argent.

Pour éviter un séjour en cellule aux frais de la princesse, il avait opté pour des travaux communautaires à effectuer durant une semaine. Et il se retrouvait, là, au fin fond d'un trou paumé où les habitants semblaient être restés figés dans les années 50 si l'on en jugeait leurs accoutrements, voitures et mentalités. Merde, il allait vraiment pas s'amuser. Les " jeunes" étaient quasi inexistants et les seuls qu'il lui avait donné d'apercevoir semblaient bien loin des préoccupations musicales ou vestimentaires du visuel key. malgré tout, il avait été agréablement surpris lorsqu'un deux jeunes hardos, vêtus d'un blouson de cuir,- probablement les deux rebelles de la bourgade-lui avaient demandé un autographe.


Yu trouva avec difficultés le chemin du restaurant où il devrait faire la plonge et servir les repas aux mineurs durant une semaine complète. Il entra et les couleurs défraichies lui filèrent immédiatement le bourdon. Qu'est-ce qu'il ne donnerait pas pour une bonne rasade de bourbon bien tassé. Il sortit son Iphone 3GS, et commença une série de photos, les gars devaient voir cela


- Pardon ?


Il leva les yeux de son Iphone, les sourcils froncés avant de rester bouche bée. C'était réel ? Il ne rêvait pas ?

- Bonjour. Vous devez être Yu. Je vais être votre manager durant la semaine.
- Heu. Oui, je suis Yu. Mais appelez moi Dirk.

Il tendit une main amicale, ressentant le besoin d'entrer en contact avec sa peau. Même pour un court instant. Sa poignée de main était franche et chaleureuse. Tout comme son sourire.

- Je m'appelle Billie. Billie Ebel.


Son sourire s'élargit. Cette fille était une vraie bombe avec un style bien à elle, inimitable qui devait détonner dans cette petite ville. Un sentiment de possessivité s'empara de lui.


- Bien . Commençons. Je vais vous montrer les cuisines et vous expliquer le fonctionnement interne. Vous verrez c'est très facile.

Il la suivit et durant les deux heures qui suivirent il ne retint pas grand chose, hormis ses intonations de voix, les diverses expressions de son visage. La fin de la journée les virent, assis devant un verre discutant âprement et riant comme de vieux amis. Bille était étonnée, elle pensait que la rock star serait plus imbue d'elle même, invivable, capricieuse ,mais il n'en était rien. Il était drôle, charmant et écoutait avec attention tout ce qu'elle lui disait . Non, il semblait boire ses paroles.


( **********************)

La semaine touchait à sa fin et Billie le regrettait sincèrement. Ils s'entendaient comme larrons en foire et le fait qu'il doive repartir le lendemain pour sa vie de célébrité lui faisait ressentir un pincement au c½ur. A son corps défendant. Sirotant sa boisson, elle sursauta en sentant la main de Yu la secouer.

- Oh pardon je rêvassais - s'excusa t-elle
- J'avais cru remarquer.


Rires gênés. Regards fuyants et timides qui se cherchent, se télescopent et s'évitent. Raclement de gorge.

- Hum. Bon ben je vais me rentrer.
- Oui.. Il se fait tard et ..
- Tu dois avoir mille choses à empaqueter avant ton départ demain n'est-ce pas ?


Billie leva un regard brillant et indéchiffrable.

- Oui.. mais ça peut attendre. Je te raccompagne chez toi ...
- Pas la peine de te ...
- Non non, j'y tiens.
- Ah Ok alors



(************************)


- Billie ? Billie, réveilles toi.
- hummm.. 'Jour.
- Désolé chérie. Mais je voulais te dire au revoir avant de partir


Elle se leva péniblement, et sourit en sentant la douleur se réveiller au creux de son ventre. C'était une bonne douleur! Cela lui rappelait à quel point il l'avait aimé et chéri cette nuit là. Le lui prouvant à chaque coup de rein, à chaque caresse, la faisant hurler. Et chaque pas l'écartelait comme si le sexe de son amant était encore en elle. Elle gémit sous la sensation. Se méprenant, Yu la serra dans les bras, l'embrassant passionnément avant de descendre l'escalier à toute vitesse.


- Je ne t'abandonne pas chuchota t-il. je reviens bientôt. Dès la fin de la tournée et je te ramènerai avec moi



(************************)

Les jours passèrent, devinrent des mois se transformant en année. Yu et son groupe furent sur les routes au quatre coins du globe durant trois années. Après le succès relatif de leur second album " Toyz" ils avaient revus leurs classiques, et ayant changé de production musicale, ils étaient revenus au synthé-rock gothique qui avait fait le succès de leur premier album.
Il ne put revenir dans la petite bourgade que lors d'un break d'une journée. Il avait bataillé ferme contre le management et ses gardes du corps pour pouvoir s'y rendre incognito. Qu'importe leurs considérations, il DEVAIT y aller. Depuis trois ans, il ne vivait presque plus, son c½ur était là bas, pris dans les filets de la belle Billie Ebel. A l'arrière de la voiture, il lisait et relisait sans cesse son courrier, étalant les photos. Le paysage défilait sous ses yeux rêveurs. Rien n'avait changé ou presque. Il sentait son c½ur s'affoler à l'idée de la revoir, comme un adolescent lors de son premier RDV. Dans moins de 20 minutes, il serait avec elle.


Trois heures plus tard, il était désespéré. Billie n'était nulle part. Ni dans son magasin, ni au café , ni dans aucun magasin où il se souvenait s'être rendu avec elle et ses demandes rencontraient toujours la même réponse négative assortie de regards méprisants et méfiants. Il n'était pas d'ici, pour sur ce gars là! Enfin, si on pouvait appeler cela un gars vu la tonne de maquillage qu'il portait. Déprimé, il se rendit dans le parc public. Où était-elle ? Où était sa princesse de contes de fées ? Assis sur un banc, il sursauta lorsqu'une petite fille aux grand yeux bleus verts vint lui demander de l'aide pour récupérer son ballon coincé dans l'arbre. Elle était très belle, et il la regarda d'un air curieux et émerveillé. Et si jamais ...., il Il jeta un regard circulaire autour de lui, mais la petite fille semblait être seule et sans surveillance

Il se leva, prit sa main et commença à marcher vers l'arbre le plus près

- là là, chantonna t-elle, désignant du doigt

Yu se préparait à la prendre dans les bras pour l'amener à hauteur de la branche lorsqu'il se retrouva jeté au sol, ceinturé , des voix stridentes lui hurlant dessus.

- Pervers
-Pédophile
-Voleurs d'enfants
-Au secours, au secours , police


Avant même de comprendre ce qui lui arrivait , il se retrouva ceinturé, menotté, giflé par une mamie puis mené dans la cellule du commissariat local. Il avait oublié la bonne vieille solidarité des villes de province. pas besoin d'une baby sitter lorsque toute la ville jouait le rôle de nounou. Il tenta tant bien que mal de s'expliquer, clamant son innocence, sans grand succès. La fin d'après-midi tombait sur la ville et Yu se trouvait toujours derrière les barreaux, sans possibilité d'émettre ou de recevoir des appels. Une foule de plus en plus grande venait comme au zoo, voir le " l'homme-femme pédophile" qui derrière les barreaux ne représentait plus de menaces pour les jeunes enfants de la ville.
Un visage familier se joignit , ouvrant les bras et la jolie petite fille, qui avait demandé l'aide de Yu se précipita joyeusement vers elle

- " Mama"

Le shérif vint saluer la nouvelle venue.

- Bonjour Billie.Tu peux rentrer chez toi maintenant, tout va bien . Ta petite Lola ne risque plus rien, nous avons arrêté cet enfant de salaud.
- Je veux aller lui dire deux mots quand même. Merci


Billie se dirigea vers la cellule et se figea en constatant qui était " le pédophile présumé " en question.

- Yu ?
D'un mouvement simultanée ils se précipitèrent l'un vers l'autre s'étreignant du mieux qu'ils pouvaient à travers les barreaux de la cellule.

- Relâchez le !
- Mais enfin Billie, tu n'y penses pas ! C'est un danger. Il a essayé de kidnapper ta fille.
- Mais bande de grands déchirés de la tête!!
Hurla t-elle.Ce n'est pas un pédophile. Vous lui en voulez juste parce qu'il ne rentre pas dans vos standards et est différent de vous. Ce n'est pas un pédophile, Yu est revenu ici pour moi. Pour nous: Lola & moi. Lola est sa fille. Il était juste à la recherche de sa fille, parce que je l'ai tenu au courant de tout : de ma grossesse, à sa naissance.


Billie fulminait sous le regard ébahi de ses concitoyens. Et elle en décoléra pas, les insultant copieusement, jusqu'à ce qu'on Yu soit enfin libéré. Les deux amants se jetèrent dans les bras l'un de l'autre s'embrassant passionnément.


- Désolée que tu aies du subir cela mon c½ur
- Qu'importe vu que je t'ai finalement retrouvée. Maintenant que tu es là, je ne te quitte plus. On repart ensemble


Billie sourit et embrassa Yu une dernière fois elle déclara

- Laisse moi juste le temps de revenir à la maison et faire nos valises à Lola & à moi.

Yu sourit. Il dévorait du regard la petite fille. Il aurait du se douter que c'était la sienne. Elle lui ressemblait tellement: le nez, les yeux, leur forme, leur couleur. Billie rit doucement

- Lola chérie, tu vas faire un bisou à papa ?


Yu sentit son coeur fondre en entendant ses mots. Il ses entait déjà père depuis bien longtemps, mais de façon diffuse. Là, le fait qu'il soit dit à haute voix lui faisait prendre toute sa dimension, tout son amour. S'accroupissant, Il tendit les bras et une petite tornade touchante brune aux yeux verts de gris vint s'y jeter.


(********************)

Le déménagement sur Berlin s'est fait vite et bien. Changement majeur dans la vie de la mère et de la fille, mais elles s'y firent très rapidement. Ne voulant plus être séparé trop longtemps de sa femme et de sa fille, qui devait rentrer en maternelle, Yu quitta Cinema Bizarre mais pas le monde de la musique. Il devient un producteur à succès, dénicheur de talent. D'ailleurs sa grande trouvaille était un jeune rappeur de talent Kay One.
Les médias du pays se posaient mille questions sur le jeune homme; riche, célèbre, beau mais si seul. En effet, jamais on en le voyait au bras de starlettes ou pseudos mannequins. Aux questions qui fusaient, Yu répondait par un sourire énigmatique. Il leur réservait une surprise du tonnerre.


Comet Awards. Tapis rouge.
Les flash crépitent et les cris fusent.
Ambiance survoltée , les fans sont au RDV et elles hurlent leur amour.
Yu sort de la limousine. Galant, il ouvre la porte et sort une magnifique jeune femme. Si belle, que durant un instant, le silence s''établit sur le tapis.
Pas un mot, plus un murmure.
Yu tend une main que la jeune femme, dont l'annulaire gauche est orné d'un superbe diamant, attrape avant de se pencher gracieusement pour prendre dans ses bras une petit fille aux longs cheveux noirs et aux yeux gris vert. L'enfant gigote un peu , puis tend ses petits bras potelés vers son père.

- Vati.

Yu sourit. Il a entendu ce mot des millions de fois mais ne s'en lasse jamais. Et son sourire fier et plein de tendresse suffit à répondre à toutes les attentes. Et la jeune femme inconnue qu'il embrasse sur les lèvres et la réponse à toutes les questions secrètes. Bien sur qu'il ne sort pas avec des starlettes. Pourquoi quand tu as une aussi belle femme à tes côtés et que , vous êtes réellement fous l'un de l'autre.
Les flashs crépitent de nouveau et immortalisent cet instant. Pour une fois, Yu ne s'en plaint pas


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# Posté le dimanche 19 juillet 2009 20:27

Modifié le samedi 24 octobre 2009 01:15

Le Sourire de Mona Lisa

Le Sourire de Mona Lisa
Os: Poètique
Genre: Morbide, fantastique
Personnages: Bill/Tom, un passant
Résumé : Cette famille fascine autant qu'elle inquiète: de par sa beauté, son côté reclus et asocial.Jusqu'à ce qu'un jour un passant ne découvre la vérité
Musique: Hope Sandoval: Bavarian Bread Fruit (*)

BIEN ECOUTER LA CHANSON EN MEME TEMPS QUE VOUS LISEZ pour avoir une idée du type de voix.
Os dédié à Marie( Smilling Doll) & Stéphanie ( Shy Doll) elles comprendront pourquoi.
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He's my friend, don't wake him . He's asleep for sure. Look at his eyes, open stare. Warm smile on his face. C'est mon ami, ne le réveillez pas. Il doit être endormi. Regarde ses yeux, ce regard fixe. Chaud sourire sur son visage.


Le manoir avait un air sinistre et une sacrée mauvaise réputation. Tout comme les gens qui l'habitaient. Pourtant, c'était une maison magnifique, située en lisière de forêt, à l'architecture ancienne, entourée d'un beau jardin, d'une mare où se repaissaient quelques cygnes, une foison de fleurs et des bois épais la cernaient. Sous la lumière du soleil, il dégageait une impression de majesté imposante, et sous la lumière de la lune, il semblait digne de servir de décor aux pires films du genre horrifique, tueries et autres massacres perpétrés par des psychopathes avides de sang et de cris d'agonie. D'ailleurs, les villageois juraient que les nuits de pleine lune, on entendait des cris de douleur à vous faire dresser les cheveux de terreur. Oui, cette maison portait le sceau du malheur, le diable y avait élu domicile, on pratiquait la sorcellerie et le sabbat. Les rumeurs les plus folles circulaient sur le manoir et ses occupants

Ses habitants, la famille Kaulitz étaient craints, hais et dédaignés dans le village. Ils vivaient comme des seigneurs, figés dans le temps, semblant venir d'une autre époque, parachutés dans ce 21ème siècle qui n'était pas fait pour eux.. La mère possédait une beauté intemporelle, toujours vêtue de robes amples et longues. Ses longs cheveux noirs cascadant en boucles douces jusqu'au milieu de son dos, contrastaient avec le blanc de sa peau. On la disait artiste, peintre peut-être. Le père, savamment habillé, était de ces êtres qui vous en imposaient de par leur stature et leur maintien. Son visage aussi était beau. Sa peau était également blême. Ils avaient deux enfants, deux être gracieux et graciles, si fins qu'il était impossible de savoir à quel sexe ils appartenaient. Mais, cela faisait longtemps qu'on ne les avaient point vus au village. Ni les enfants, ni leurs parents depuis fort longtemps déjà. Mais après tout, avec cette famille bizarre, qu'est-ce que cela avait d'étrange

Torge, était un homme curieux et casse cou. Il ne craignait rien ni personne, et encore moins les rumeurs et superstitions. En tant qu'étudiant en architecture, le Manoir Kaulitz qui datait du 17ème siècle, était une pure merveille. Il désirait l'étudier de plus près. Et c'est ainsi, qu'une belle matinée de Mai, il se retrouva devant la grille de la demeure qui l'intriguait tant. Agilement il l'escalada pour retomber souplement de l'autre côté. Il retint son souffle un instant, craignant l'apparition de chiens. Mais rien que le silence lui répond. Appareil photo à la main, il remonte lentement l'allée majestueuse, s'arrêtant ça et là pour prendre quelques clichés.
Parvenu sur le perron, il poussa la lourde porte qui, comme par magie, s'ouvrit sans difficultés aucune. Ses yeux s'agrandirent de stupeur en voyant la table mise avec soin, une théière, un jus d'orange et des brioches chaudes et dorées à souhait, déposés sur un plateau en argent aux armoiries de la famille. Tout l'invitait et semblait l'attendre. Admiratif et légèrement déconcerté, il n'entendit pas, mais il sursauta lorsqu'une main douce et blanche vint se poser sur son épaule. Il se retourna pour voir le visage de la femme la plus belle qu'il n'ait jamais vue de sa vie.

Toute de blanc vêtue, ses longs cheveux libres ondulant autour de son visage parfait, l'encadrant telle une sombre cascade, elle lui souriant tendrement. Torge ne pouvait se délecter de cette beauté, ne parvenant pas à en détacher les yeux. Il ouvrit la bouche, voulant à la fois, se présenter, s'excuser, poser des questions, lui dire à quel point elle était belle, expliquer sa présence, demander encore et encore, mais aucun son ne sortit. L'apparition, c'est ainsi que Torge la surnomma tant elle lui semblait irréelle et intemporelle, en dépit du fait qu'il ressentait encore sur son épaule, à l'endroit où, elle avait posé sa main, la chaleur qui émanait d'elle- l'invita à prendre place autour de la table. Elle ne parlait point. Mais qu'importe, ses gestes, son sourire, son attitude, ses manières, TOUT en elle était empreint de grâce et de douceur. Une véritable lady se dit Torge, ses yeux ne pouvant se détacher d'elle, tandis qu'il portait à ses lèvres la tasse de thé qu'elle lui avait servi.

Le goût douceâtre et légèrement amer, ne le prit pas au dépourvu de suite. Pourtant, sa vision commença à se brouiller, et une chape de plomb s'abattit sur ses épaules. Dormir. Il papillonna des yeux, tentant tant bien que mal de résister. Impossible. Son dernier souvenir avant de perdre connaissance fut le sourire doux et énigmatique de l'apparition. Le sourire de Mona Lisa pensa t-il avant de sombrer.


( **********)

A son réveil, le soleil sombrait dans le ciel. Il cligna des yeux plusieurs fois, essayant de se remémorer sa journée. D'un bond il se leva constatant qu'il se trouvait non plus dans le joli patio encombré de plantes vertes, mais dans une chambre luxueuse étendu sur un lit moelleux. Un sentiment s'incompréhension et de surprise se mêlèrent à la légère panique qui le prenait. Il était persuadé de ne pas s'être endormi là. D'ailleurs, pourquoi avait-il dormi ? Ah oui, le thé, son gout doucoureux et étrange. Les notes mélancoliques d'un piano et une voix fluette le poussèrent à sortir de sa chambre.
Il se laissa guider par les notes et parvint, non sans quelques difficultés, dans une pièce qui paraissait-à en juger par les instruments-être la salle de musique.

- Bonjour, il y a quelqu'un ?

A sa grande stupeur, seule les notes lui répondirent, poursuivant leur mélopée. Il pénétra dans la pièce, voulant comprendre, ayant BESOIN de comprendre, d'obtenir des réponses. Que se passait-il dans cette demeure ? Avait-on tenté de l'empoisonner ? ETRANGE , après tout, il était encore en vie . Et où était donc passé son hôtesse ? Plus il avançait, plus la pièce semblait immense, s'étirant à l'infinie. Au bout de cinq bonnes minutes, il parvint vers le piano qui était caché derrière un paravent en bois laqué. Son c½ur faillit rater un battement en constatant que personne ne jouait. Les touches bougeaient seules. Passant une main nerveuse dans ses cheveux, il tenta de se raisonner. Il était un architecture, ses études, la vie lui avaient appris, démontré que derrière chaque chose irrationnelle, se trouvait du rationnel, de la logique, des mathématiques, de la physique. Ca, c'était tangible et concret. Il devait y avoir une explication. Rebroussant chemin, il referma la porte derrière lui. De nouveau la voix fluette se fit entendre et il s'élança vers le haut des escaliers. Ouvrant chaque porte à la volée. Il devenait fou et ce petit jeu, si cela en était un commençait à sérieusement lui taper sur les nerfs.

Une des portes toute fois offrit une résistance,, forçant la poignée il découvrit une chambre richement meublée, décorée de tissus de soie. Au milieu de la pièce, trônait un lit sur lequel était étendue, la belle hôtesse. La propriétaire du manoir. Elle semblait profondément endormie. Torge s'approcha à pas de loup, charmé par cette vision. Il resta de longues secondes à la contempler, admirant chacun de ses traits, parfaits dans le sommeil paisible qui nimbait ses traits d'une aura intemporelle. C'est malgré lui, que sa main, comme mûe par sa volonté propre vint prendre la sienne. Sa peau était douce, mais froide quasiment glaciale et raide. Il sursauta et tata son pouls sur son cou.. Aucun ! Pas plus qu'il ne perçut de battements de c½ur D'un bond il était levé, d'un autre à la porte. Mais celle-ci résista. Ses tentatives pour l'ouvrir se révélant vaines. De nouveau la voix triste et douce se fit entendre.

Is it night or morning-it doesn't change much. Nothing on him. Here or there doesn't mean much. They say he's cold at touch.

Il se retourna à la volée pour voir la silhouette d'un enfant chanter. Ses grands yeux bruns dévoraient son visage pâle et Torge fut saisit par la beauté de l'enfant. Hypnotisé.- la silhouette ne semblait pas marcher mais flotter dans l'air- Torge crut bien faire une attaque lorsqu'une main glaciale vint se superposer à la sienne, débloquant le système d'ouverture. Il s'enfuit sans demander son reste, se réfugiant dans la première pièce venue. Il tentait de reprendre une respiration normale lorsque la même silhouette enfantine qu'il avait vu précédemment lui apparut de nouveau. Cette fois ci, elle était penchée au dessus du corps d'un autre enfant au visage identique et aux longs cheveux d'ébène.


He's my friend, don't wake him . He's asleep for sure. Look at his eyes, open stare. Warm smile on his face.

La scène qui s'offrait à ses yeux pouvait être touchante, tant il y avait tant de tendresse dans les gestes, mais elle présentait aussi un caractère effrayant. Le visage de l'enfant aux cheveux d'ébène était en partie rongé par les vers, mais l'autre enfant- son jumeau d'après les similitudes physiques, arrangeait sans relâche les longues mèches, cachant la laideur putride.

Here we go up to the steps, no regrets. Look at his arms, hollow and cold. I'll never want to make him go, he's my friend, I know. I'll never want to make him stay, but now he'll never go away.


Il souriait toujours, peignant avec soin la longue chevelure foncée. Embrassant avec adoration chaque parcelle de peau roide mais extrêmement bien conservée. Un frisson parcourut le corps de Torge, dû au froid de la pièce. Vision d'horreur. Puis la voix fluette s'éleva encore

I'll never want to make him go, he's my friend, I know. I'll never want to make him stay, but now he'll never go away. Sweet beautiful face, broken angel, he smiles but so many times he suffers down deep inside .Swallows this all, swallow. It makes him hollow

Il réalisa avec horreur que cette voix d'ange émanait du corps sans vie allongé sur le sol. Il dut faire appel à tout son sang froid pour ne pas défaillir. Aussi belle qu'elle était, cette voix l'emplissait de désespoir et de peur. La voix s'élevait de plus en plus forte et douce emplissant ses oreilles. Il ne comprenait pas les paroles, ne voyait pas les lèvres bouger, mais pourtant les notes emplissaient sa tête vidant son cerveau. Il tomba à genoux, tenant sa tête entre ses mains. Le son était insupportable et il craignait que sa tête n'explose. Tout en lui le faisait souffrir, respirer, ses os qu'il sentait craquer et se contorsionner, son sang qui bouillait, le rendant fou. Des larmes de douleur coulaient sur ses joues, se teintant de sang S'affaissant peu à peu sur le sol, Torge sentit son corps convulsionner. Sa dernière vision fut celle des jumeaux près de lui, se tenant par la main. Et le visage putride, semblait cicatriser au fur et à mesure qu'il chantait, au fur et à mesure que la vie le quittait, comme aspirée par la peau émaciée et abîmée penchée au dessus de lui .Lorsque les jumeaux joignirent leurs voix, il se sentit partir. Sa dernière vision, avant de quitter cette terre, fut celle des jumeaux, enlacés, leur nez nichés au creux du cou de la belle dame qui, à ne juger par la ressemblance physique, ne pouvait être que leur mère. Et tous trois souriaient. D'un sourire doux et énigmatique, tel un sphinx .Le sourire de Mona Lisa

I always want him to be ok, kiss all the pains away.
J'ai toujours voulu qu'il aille bien, chasser ses douleurs
I always want him to shine and glow.
J'ai toujours voulu qu'il brille et rayonne
He's my friend, you know.
Il est mon ami tu sais
He's in my heart and will never go.
Il est dans mon coeur et n'en partira jamais
He's my friend for sure.
C'est mon ami pour de vrai.

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Os dédié à Marie( Smilling Doll) & Stéphanie ( Shy Doll) elles comprendront pourquoi.


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# Posté le lundi 05 octobre 2009 05:05

Modifié le lundi 26 octobre 2009 21:52

Un monde d'ennuis : Billshido

Os: sexuel
Genre: yaoi, Billshido
Résumé: Le jeu du chat et la souris vu par Bushido et Bill Kaulitz
Musique: Anouk - Don't (*)

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C'était une très mauvaise idée. Bill le savait sans l'ombre d'un doute. Pourtant, il se retrouvait là, à suivre l'homme aux épaules larges qui le précédait le long du hall de ce luxueux hôtel, dans lequel il n'avait jamais mis les pieds, vers une chambre qu'il ne connaissait pas. Qu'importe les choses horribles qu'il se répétait, il allait le faire. Il avait besoin de le faire, pour trouver sa paix intérieure.

Bushido lui importait peu en fin de compte. Il ne représentait rien pour Bill. Enfin, hormis le fait de l'aider à savoir où se positionner sexuellement dans ce monde. Avec l'aide généreuse (Bill leva les yeux au ciel tout seul en repensant à cette phrase) il allait enfin pouvoir sauter le pas avec un homme. S'il aimait, alors Bill s'était promis qu'il avouerait au monde entier qu'il est gay. S'il n'aimait pas, et bien, après tout ce n'était qu'un ado et personne ne lui reprocherait de se livrer à des expériences.

Pourquoi Bushido? Simple. Il avait autant, si ce n'est plus à perdre que lui. La dernière chose que le rappeur souhaiterait voire rendue publique, était le fait qu'il s'était tapé un mec, surtout « un chanteur de pop pour minettes aux hormones en folie » tel que Bill Kaulitz. Avec bien sur, Bill était persuadé que cette nuit d'amour entre eux resterait secrète. Leur secret.

- Alors tu vas réellement faire ça ?

Bushido posa sa question tout à trac, comme s'il ne pouvait croire en sa bonne étoile. Bill leva les yeux au ciel, cette fois ci, de façon à ce que le rappeur le voit bien, ce débile ne devait pas en croire ses yeux, ses oreilles.

- Tu ne vas pas te dégonfler ?
- Pourquoi le ferais-je ?


Bill battit des cils, penchant légèrement la tête. S'il était nul au lit, alors vraiment, Bill serait déçu et dégoûté au dernier degré Il espérait que Bushido serait à la hauteur de sa réputation.
Ca serait quand même trop bête de perdre sa virginité avec un mec bâti comme Anis Ferchichi et qu'il se révèle, en vérité, être un véritable peine à jouir !!

- Parce que tu dis depuis des années que tu n'es pas gay. Pourquoi maintenant ? Pourquoi moi ?
- Oh Seigneur ! Pourquoi pas maintenant ? Pourquoi pas toi ?
– Bill fit un geste d'impatience avec sa main- Tu veux ou tu veux pas ?

Comme si cet idiot allait laisser filer sa chance

- Si tu es sur de toi..

- Oui je le suis !


Seigneur, mais il allait e la fermer quand celui là ?!!!

La porte de la chambre à peine fermée, Bill était déjà sur lui, luttant pour ôter sa veste, la descendre sur ses bras musclés. Elle tomba sur le sol, d'un geste impatient, Bill la dégagea du pied. Il n'en fichait. Bushido grogna de surprise lorsque son dos heurta le mur. Grogner, c'est tout ce qu'il pouvait faire avec les lèvres de Bill fermement attachées aux siennes. Il commençait à être dans l'ambiance et Bill était plus que ravi qu'il joue ce jeu là avec lui, surtout lorsqu'il lui souleva les jambes, les nouant autour de sa taille.

-Si ce con me fait tomber, je le massacre : pensa Bill.

Mais à la surprise de Bill, non seulement, Bushido s'était arrangé pour les mener vers le lit. En sécurité. Il n'y jeta pas Bill, mais presque. Hormis sa langue qu'il s'était mordu par inadvertance en atterrissant sur le lit, ils n'avaient rien. Les yeux du rappeur reflétaient son envie de lui, tandis que Bill se calait confortablement sur le lit. Il délaça les bottes de Bill avec mille précautions et les balança dans la pièce. L'androgyne dut produire un effort surhumain pour ne pas l'insulter copieusement à cause du traitement qu'il infligeait à ses bottes chéries. De toute façon, avec un peu de chance, il serait parti d'ici une heure et ses petites chéries seraient de nouveau en sécurité à ses pieds. Les chaussettes virent ensuite, et Bushido entoura de sa paume chaude la cheville de Bill massant son pied. La tête du jeune chanteur partit en arrière. Oh c'était sa veine. Il adorait qu'on lui masse les pieds. Comment le rappeur avait-il su cela ?

Le massage ne s'arrêta pas là, Bushido passa ses doigts sous le pantalon serré massant chaque centimètre carré de peau qui s'offrait à lui : son genou, son mollet, l'intérieur de ses cuisses, remontant aussi haut qu'il le pouvait. Lorsque la limite du possible fut atteinte, il entreprit de défaire la ceinture de Bill. Ce dernier arqua le dos, un peu, juste assez pour que le rappeur puisse baisser son pantalon et son boxer.

Il ferma les yeux, mordit sa lèvre, gêné d'être ainsi exposé sous le regard avide qui le dévorait. Il se sermonna intérieurement pour passer outre, parce qu'il savait que cela faisait partie de l'acte. La nudité était essentielle pour tout contact sexuel. Lorsqu'il ouvrit les yeux, Bushido le fixait, sans un mot.

- Quoi ?
- Tu as déjà fait l'amour ?


Bill sentit ses joues devenir rouges.

- Y'a pas besoin de me faire un dessin. Je sais ce qui va ensuite se passer.
- Es-tu vierge
?- Bushido insistait, Bill émit un soupir d'agacement- Parce que ça complique les choses.
- Oh ! Mais c'est toujours le même acte.-
Bill leva un doigt accusateur vers le rappeur- As-TU déjà fait cela ?

Bushido regarda Bill comme s'il était taré ou retardé mentalement. Vexé, ce dernier se rebiffa.

- Oui, je l'ai déjà fait avant, espèce de connard.


Anis ne prit même pas la peine de répondre. Il se pencha un peu et dominant Bill, il le regarda au fond des yeux. Mais qu'est-ce qu'il faisait ? Il perdait la tête ? Bill se fustigea intérieurement : pourquoi de tous les mecs potables qu'il y avait à cet after party, avait-il fallu qu'il choisisse celui qui était psychologiquement instable ?

La main de Bushido vint caresser la joue de Bill avec une telle douceur que ce dernier sentit son c½ur s'arrêter.

- Tu n'as pas à avoir honte Bill. Tu es magnifique.

Il murmura ses paroles, sa bouche sur celle de l'androgyne.

- Qu'est-ce qui te fait croire que je suis gêne ?
- Tu rougis. Tu rougis depuis que j'ai ôté ton pantalon.
- On peut. ?? est-ce qu'on Peut le faire ?


Bill se sentait mal à l'aise, le côté tendre de la situation ne lui plaisant pas du tout. Bushido semblait disposé à poursuivre leur RDV. Rapidement, la chemise de Bill lui fut ôtée, tirant sur ses dreads. Il ignora la sensation, se concentrant sur Bushido. Il posa ses mains sur le ventre du rappeur, appréciant la douceur inattendue de la peau tandis qu'il le débarrassait de sa chemise.
Plus la peau dorée s'offrait à son regard, contrastant avec la douceur de sa peau et plus il aimait ce qu'il voyait. Ses abdos étaient bien dessinés, sa peau ferme, ses pectoraux bien formés et Bill décida que pour une fois, une seule peut-être, il avait fait le bon choix. C'est vrai que physiquement Bushido était attirant avec ses biceps développés, ses grandes jambes, ses fesses rondes, ses lèvres pleines. Tout semblait grand et plein chez lui. Et à en voir la toile de tente qui se devinait sous son jean, à ce niveau là aussi, dame nature avait été généreuse. Comme mue par sa propre volonté, la main de Bill ouvrit la fermeture éclair du jean et se saisit du sexe de son futur amant, tandis que de l'autre, il lui ôtait son jean..

- Oh !! Bien c'est... - les yeux de Bill semblaient avoir adopté la dimension d'une soucoupe- sympa !!
- Voilà POURQUOI ça complique les choses. Je ne suis pas du genre petit calibre et toi, tu es déjà tout fin. Je ne veux pas te faire de mal
- Je pense que je peux gérer.


Bill avait l'air bien plus confiant qu'il ne l'était en réalité.

- J'ai déjà utilisé des godes aussi gros.

Mensonge. Les sex toys étaient ridicules en comparaison de ce monstre. Mais jamais, il ne l'avouerait au rappeur. JAMAIS.

- Cool ! Comme ça on aura pas besoin d'utiliser du lubrifiant


- Ce n'est pas non plus ce que je voulais dire – déclara l'androgyne, légèrement paniqué.

Bushido se contenta de sourire.

- Je plaisantais. Tu penses réellement que j'allais te croire ? –déclara t-il son petit sourire narquois ne quittant pas ses lèvres- Tu n'es pas exactement ce que l'on appelle un bon menteur.

Bill fulminait intérieurement. Il se considérait comme un très bon menteur. Mais pour qui ce connard le prenait-il donc ? Il ne savait rien de—Oh, mais sa main éveillait tant de choses..Là, oui, là.. juste là Bill fondit sous le toucher, se relaxant. La main du rappeur s'enroulant parfaitement autour du sexe de Bill, caressant la peau sensible d'un mouvement lent et fluide. Il avait du soit : utiliser un sacré nombre de godes, soit avoir risqué la luxation du poignet à force de se masturber pour être aussi doué. Mais Bill n'allait pas rester là, à établir des hypothèses, alors qu'il était là, dans ce lit, caressé de la meilleure façon possible et il se sentait partit petit à petit.

Bushido le caressa jusqu'à ce qu'il sente qu'un seul autre toucher et Bill jouirait. Il se débarrassa du reste de ses vêtements en un clin d'½il. Le lubrifiant se trouvait dans le tiroir de la commode, et le temps qu'il en étale une quantité généreuse sur trois de ses doigts, Bill commençait à redescendre de son état de béatitude. Bushido embrassa sauvagement ses lèvres humides, un de ses doigts faisant des cercles doux autour de l'endroit le plus secret du corps de Bill. Il avait les yeux fermés, mordillait nerveusement sa lèvre et Anis le trouva adorablement sexy. Il introduisit le bout de son doigt doucement.

Les yeux de Bill s'ouvrirent d'un coup en grand et ils se fixèrent sur Bushido. Dedans, ce dernier put y lire la peur, mais aussi un désir évident, ainsi qu'autre chose. Une douce émotion sur laquelle il ne parvenait pas à mettre de nom. L'espace d'un instant, le rappeur se demanda si l'androgyne n'avait pas des sentiments pour lui, et il se surprit à espérer que la réponse soit positive. Parce que ce regard, ce regard était différent. C'était comme si, rien qu'avec ses yeux, Bill lui montrait qu'il avait confiance en lui pour qu'il ne lui fasse pas trop de mal, mais aussi qu'il était déterminé à aller jusqu'au bout. Avec lui.

Bushido enfonça son doigt plus profondément et les orbes ambrées se fermèrent. C'était bon Pas trop large. Le mouvement de va et vient, d'abord ample et lent, devint rapidement plus rapide au fur et à mesure que Bill s'ouvrait. Comme il ne rencontrait aucune résistance, Bushido introduit un second doigt en Bill. Il se tordait sur le matelas, poussant des petits soupirs de temps à autre, déchirant quasiment les draps de ses ongles.

Lorsqu'il introduisit un troisième doigt, Bill grimaça un peu, montrant quelque signes de disconfort. Bushido ralentit alors la cadence, s'appliquant à effleurer les parois anales, les remplir pour provoquer le maximum de plaisir. Rapidement, Bill repartit sur les montagnes russes menant à l'orgasme. Les doigts le faisaient se sentir bien, mais Bill était prêt pour plus, bien plus désormais. Il mourrait d'envie de sentir le sexe de Bushido en lui. Avant qu'il ne puisse réaliser, le rappeur se tenait entre ses cuisses, proche. Il retira ses doigts et introduisit sa queue dans l'antre du jeune chanteur. Ce n'était que son gland, mais les yeux de Bill s'ouvrirent d'un coup et son corps se crispa.

- Tout va bien - Bushido parlait d'une voix chaude et apaisante- Relax. Je ne bougerai pas tant que tu ne te seras pas détendu ok ?

Hochant la tête, Bill inspira profondément plusieurs fois d'affilée dans le but de détendre. Il savait que Bushido n'allait pas lui faire de mal et qu'une fois la douleur passé, ça serait mieux. Malgré toute sa bonne volonté, la sensation de ce sexe en lui qui lui déchirait les entrailles était plus qu'il ne pouvait supporter. Anis empoigna alors ses cuisses, les écartant au maximum avant de nouer les jambes du chanteur autour de sa taille. Mouvement qui facilita la pénétration et Bushido put être en Bill, centimètre après centimètre.


- Dis moi si tu as mal, ok ?

Bushido haletait, il attendit une minute avant de refaire le chemin inverse, lentement. Comme il s'y attendait, le bout de sa verge entra en contact avec le point aux délices de Bill qui arqua son dos, son corps décollant du matelas, comme électrocuté. Il gémit. Bushido sourit, poursuivant sur sa lancée. C'était plus facile maintenant que Bill était complètement détendu et que les coups répétés sur sa prostate le faisaient écarter outrageusement les cuisses, roulant des hanches à la recherche de plus de plaisir. Il accéléra la cadence, rendant Bill encore plus fou.

- Oh mon Dieu ! Je suis... c'est. Han .. haaaaaaaannnn..

Bushido n'avait absolument aucune idée de ce que pouvait bien vouloir dire Bill et il s'en fichait. Il écoutait avec adoration les cris qui naissaient du ventre de Bill s'exprimant par sa gorge. Diablement érotiques et troublants.Les seuls mots qu'il comprenait étaient « encore » « bon », « oui », « plus fort », «plus vite », «je t'en prie », « Anis, Anis » Il accéda à la demande de l'androgyne.

Bill se sentait proche de l'orgasme, la tension dans son corps ayant besoin de s'évacuer. Sa main descendit le long de son corps pour attraper son sexe dur et turgescent. Il commença à se caresser frénétiquement, à la recherche de son orgasme. Chassant sa main d'une petite claque, Anis, changea son angle de pénétration atteignant la prostate du chanteur. L'effet ne se fit pas attendre. Quelques va et vient plus tard, Bill jouissait fortement en de longues et agonisantes trainées blanches, ses yeux clos, la bouche ouverte sur un cri silencieux. Il n'en fallut pas plus à Bushido pour atteindre à son tour le nirvana. Il ne savait pas si Bill le voulait, mais après tout, il était clean, Bill également, aussi, il ne se retira pas et jouit dans le corps du chanteur.
Il leur fallut du temps pour se remettre de cette petite mort fulgurante, Bushido allongé en étoile sur le lit, respirant avec peine. D'un geste protecteur, il remonta les couvertures sur le corps tremblant de Bill, et le jeune homme le serra encore plus fermement, le nez sous son aisselle, respirant avec délices l'odeur du corps qui l'émouvait et savait si bien le satisfaire. Le corps d'Anis. Ils ne bougèrent pas durant de longs moments, les yeux clos, se contentant de se caresser les doigts, lentement, les bras, le torse, tendrement.

Mais lorsque quelques clics se firent entendre dans la pièce, Bill ouvrit des yeux effarés reconnaissant trois des amis de Bushido. Ils étaient évidemment en train de prendre des photos à l'aide de leurs téléphones portables. Bill se sentit devenir tout petit et se fondit dans les draps cachant son visage. Bushido gronda, énervé


- Dégagez ! Cassez-vous pauvres cons ! Débarrassez-vous de ces photos immédiatement, sans quoi je vous tue. Ecko, ne me regarde pas comme ça, parce que je t'assure que je suis tout ce qu'il y a de plus sérieux !!!

Le ton de la voix du rappeur était sans appel et les trois hommes partirent sans demander leur reste. En dépit de cela, une boule d'angoisse demeurait dans le ventre de Bill, l'empêchant de respirer correctement.. Il trembla. Apaisante, la main d'Anis vint lui caresser le dos, puis les cheveux, attirant sa tête contre son torse.

- Ne t'en fais pas. Ils vont les détruire ces photos. Tu n'as rien à craindre. De plus, ils savent que je peux les faire disparaître sans laisser d'indices, ni être incriminé. Ils ne sont pas assez stupides pour courir ce risque

Bill hocha la tête. Espérant que Bushido connaissait réellement ses amis, aussi bien qu'il le prétendait, sans quoi, ils allaient tous les deux se retrouver dans un sacré pétrin. Il soupira, mais ne repoussa ni la main qui s'immisçait de nouveau entre ses cuisses, ni la bouche qui réclamait la sienne.



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# Posté le mercredi 01 juillet 2009 19:09

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 16:59

Te souviens-tu ?

Te souviens-tu ?
Os: Inspiré par le remariage de la mère des Twins
Genre: romantique, sexuel, hétéro
Personnages: Jorg/Simone - Gordon/ Simone
Résumé: Le mariage est une étape importante dans la vie. C'est fermer définitivement une porte pour en ouvrir une autre et être sur de son choix. Ne pas douter. Jamais
Musique: Anouk : Michel

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POV JORG

Insomnies.
Je n'arrive pas à dormir. Le ciel de Juillet est clair et les étoiles l'illuminent.
Moi qui aie toujours aimé regarder les étoiles interrogeant les astres. Que dire aux astres morts ? Ils ne me répondent plus depuis longtemps
Cafard. Ennuis. Cauchemars. Idées noires. Déprime.
Dans quelques jours tout sera fini. Ou pas.
La page sera définitivement tournée.
Y suis-je prêt ?

Lentement je me dirige vers le balcon, renfermant sans bruit la porte pour ne pas réveiller la belle étrangère qui occupe mon lit. Cigarette. Bon pour les nerfs, mais mauvais pour la santé.
Je respire à peine, tout est ténu et compressé en moi. Mon souffle m'arrache les entrailles . Je me retourne et mon regard se porte sur la silhouette endormie. Sa peau brille sous la caresse de la lune, lui donnant une impression d'irréalité, de jeunesse éternelle et intemporelle. Et ça fait mal en dedans, ça fait du bien en moi. Ca me rassure et me terrifie en même temps. Je ferme les yeux. Un court instant et sous mes paupières le film de la soirée repasse en boucle.

Son arrivée à mon domicile, notre violente dispute, les cris, ma frustration, sa colère. Deux fauves en cage prêts à en découdre, mordre jusqu'au sang. Elle avait toujours eu ce don, ou cette malédiction, je ne sais plus trop de réussir à m'embarquer dans des montagnes émotionnelles. Me rendre heureux comme un pape et plus malheureux que les pierres. Je l'avais observée avec attention, sa longue chevelure défaite, sa poitrine désormais généreuse, qui se levait et s'abaissait rapidement, ses joues en feu, ses yeux qui me lançaient des éclairs à faire froid dans le dos, mais au fond desquels luisait un je ne sais quoi, qui m'émouvait. J'avais envie de la protéger, de la serrer dans mes bras jusqu'à ce qu'elle cède, puis l'allonger et lui...Mon expression a du l'interpeller car elle a haussé son sourcil de cette façon si caractéristique que j'avais maintes fois vue chez elle et chez lui.

Nous étions restés là, à nous observer mutuellement en silence. Nous redécouvrant. Et chaque regard posait la même question, parlant un langage silencieux et complice. Même douleur, même douceur. Même refus de renoncement, résignation. La sonnerie du téléphone nous avait tirés de cette rêverie délirante. Je l'écoutais parler, j'entendais le son de sa voix, me repaissant de chaque intonation, chaque chuchotement inquiet ou gêné et ma main était venue se perdre dans sa chevelure, massant sa nuque d'un geste tendre et lent. Sensuel mais possessif. Incrédule elle avait fait volte face, repoussant mes mains avec vigueur tout d'abord, puis de plus en plus mollement. Les coups d'½il qu'elle me lançait semblaient m'implorer. De quoi ? Poursuivre, arrêter ? Sa voix avait déraillé lorsque j'avais agrippé fermement ses hanches pleines et rondes, la plaquant contre mon érection impatiente, imprimant un mouvement appuyé contre son cul. Elle ne pouvait ignorer à quel point, elle me rendait fou. Depuis toujours. Depuis si longtemps. Encore maintenant.

A ses jambes flageolantes, j'ai su que j'avais gagné. Qu'une fois encore elle serait mienne. J'ai plongé mes yeux dans son regard noisette et ce que j'y ai lu m'a rempli de joie et de désir. La suite n'avait été que gémissements, moi en elle, elle sur moi, elle autour de moi. Féline, elle s'était agenouillée devant moi, cambrant les reins et murmurant des insanités, me suppliant d'une voix cassée, de la baiser « plus fort », j'ai juste failli jouir en elle. Il m'a fallu tout mon self control pour ne pas céder et m'engloutir dans sa chaleur moite. Son ventre m'émouvait toujours autant. J'ai embrassé avec adoration la vergeture qui demeurait sur son côté gauche. Preuve que la vie avait habité son corps par deux fois. Une mère, une femme. Ma femme. Même si légalement, elle ne l'est plus. Celle vers laquelle je reviens toujours. Il y a de la vie dans ce corps. Il y a les chemins, phrasés , les traces que l'existence y a laissé et qui la rende magnifique. Parce que tout ceci raconte une histoire. Je comprends pourquoi ma mère me disait ne révélait sa vraie beauté que lorsqu'elle avait donné la vie. La maternité modifiant tellement les corps.

Elle. Et l'autre. L'autre jeune pouliche, douce et tendre qui m'aime bien plus que moi je ne l'aime. Ce n'est pas qu'elle soit moins jolie, non, elle est même spectaculairement belle. J'avoue même m'être demandé ce qu'elle pouvait bien trouver à un gars comme moi, chauffeur routier, elle qui aurait pu se taper des mecs bien plus beaux que moi, bien plus riches, et surtout avec un c½ur en bien meilleur état. Mon c½ur je l'ai donné il y a de cela des années. Or le véritable amour ne se vit qu'une seule et unique fois. Le reste, les autres ne sont que des tentatives plus ou moins pathétiques, plus ou moins heureuses de recréer cette illusion, ce cocon de bonheur. En dépit de son image qui s'impose à moi un instant, c'est malgré tout, sans un remords, que mes lèvres se posent sur son sein dénudé à elle, en agaçant la pointe.
Elle gémit.
Je souris.



POV SIMONE

Eyes that watch the morning star seem a little brighter, arms held out of the darkness are usually whiter. Lips that taste of tears they say are the best for kissing.. ♥♥♥


Hey how's life are you okay?
Comment va la vie, es-tu bien ?
I wonder if you ever think of me
Je me demande si tu penses à moi
It's been nine years since that kiss
Cela fait 9 années depuis ce baiser
I cant help but reminisce
Je ne peux pas m'empêcher de me souvenir
Hey do you remember?
Hey est-ce que tu te souviens ?







Je ne supporte plus mon reflet dans le miroir. Parce que je suis si laide en réalité. Mon extérieur plaisant ne reflète pas la vérité interne. Je suis une menteuse. Une tricheuse. Une funambule qui joue avec la vie des gens, joue avec leurs sentiments. Partagée. Mais comment en suis-je arrivée là ? Je suis assise là devant le miroir de ma coiffeuse, dans ma robe blanche immaculée. Allure virginale quand je ne le suis plus depuis si longtemps. La vérité est une vertu et j'ai perdue la mienne il y a bien longtemps. Je tiens entre mes mains, ta lettre. Lue, relue, froissée, dont je connais chaque mot, ponctuation sur le bout du c½ur. Ton avenir, le mien. Je teins tout cela entre mes doigts tremblants sachant que tu es caché derrière une dune. A m'observer, à m'attendre. J'étouffe .


We walked the street to the beat
On marchait dans la rue en cadence
hand in hand you and me
Main dans la main juste toi & moi
smiling faces so in love
Visages souriants, tellement amoureux
hoping that they all could see
Montrant au monde entier
that we belonged together
Que toi & moi c'était pour la vie
you and me against the world
Toi et moi contre le monde
But we found out the hard way
On a appris à la dure
cause it wasn't meant to be.
Que ce n'était pas fait pour durer



Je ne comprends même pas. Toutes ces années sans toi, à me reconstruire, à protéger nos fils, les éduquer, tenter tant bien que mal e maintenir un équilibre précaire entre nous pour leur bien. Nos disputes si nombreuses. J'en ressortais éreintée physiquement et mentalement de ces confrontations. Troublée.

You were my first and worst love
Tu étais mon premier et pire amour
and so it only could go wrong
Alors ça ne pouvait qu'aller mal
but ain't that just the way you learn
Mais n'est ce pas ainsi que l'on apprend

Je ne comprenais pas. Et soudain, un jour au détour d'un chemin de route de vie sinueuse, nous nous sommes retrouvés dans cette chambre d'hôtel à Hanovre. Un soir où épuisée, je m'étais écroulée en pleurant. Tes bras m'avaient alors accueillie, tes lèvres m'avaient murmuré des choses qui m'avaient fait repartir quelques 25 années en arrière Loin de tout, loin de toi, loin de moi, loin de nos quotidiens. Nos corps si près, emboités, imbriqués, en sueur. Le rush d'adrénaline. Je retrouvais ma jeunesse, nos premières sensations, regoûtant ta chair, au fruit défendu. Et c'était si naturel, si normal. Tes mains sur mon corps retrouvant leurs marques, nos repères. Un weekend. Deux jours entiers à faire l'amour. Deux étrangers, deux ex amants.

Now it's you and her I see.
Maintenant c'est toi & elle que je vois.

Les rires et les chuchotements fusent derrière ma porte. Ma petite fée, mon amour de petite fille
Dieu qu'elle te ressemble dans son caractère. Son visage est semblable à celui de ses frères, mais ses mimiques, ses expressions sont celles de Gordon. Il est fou de sa fille. Sarah Grace Trümper. Oh elle porte bien son prénom Grace, car gracieuse elle l'est. Radieuse. Trümper ! Gordon n'a jamais trouvé à redire dans le choix du prénom. Mais toi, toi tu l'as compris Jorg. Même si je ne t'ai jamais rien avoué non. Tu conserves ce doute en toi ou cette certitude comme un aveu. Pas de reproches. Juste des baisers et de la douceur. Et c'est pire ! Tu es si tendre avec elle, plus encore qu'avec nos fils. Et elle, elle t'adore, t'appelant son petit Papa Jorg. Gordon en rit, content de l'harmonie entre nos deux foyers. S'il seulement il savait ! Moi j'ai honte. Chaque fois que je vous vois ensemble Grace et toi, mon c½ur saigne. Je t'ôte encore quelque chose de précieux, les années, les jours qui passent : des premiers pas à l'entrée en classe primaire.

Hey I just wanted to let you know
Je veux juste te faire savoir
that someone else has stolen my heart
Que quelqu'un d'autre à voler mon coeur

Gordon est arrivé comme un nuage dans ma vie. Je n'étais pas guérie de toi. Mais j'ai eu un coup de foudre. Pas concrétisé, parce que je ne voulais pas, ne pouvais pas me mettre de nouveau en danger comme je l'avais fait émotionnellement avec toi. Tu m'avais vidée Jorg. Et puis, il y avait les garçons. Nos pauvres et doux c½urs traumatisés par ton départ, ton absence, nos disputes incessantes et cette ranc½ur entre nous. Avec lui, c'est un amour rassurant, tendre, réconfortant. Je sais qu'il ne me fera jamais souffrir.




and now another girl has caught your eye
Et une autre fille t'a tape dans l'oeil
that doesn't mean I don't think of you
Cela ne veut pas dire que je ne pense pas à toi
I'm just hoping that she'll treat you right
J'espère juste qu'elle prend soin de toi


Et que jamais je ne pourrais lui arracher le c½ur. Alors je me tais. Je cache tout. Ce mensonge, ces baisers, ces heures interdites entre nous seront ma croix et ma malédiction. Je vivrai avec ce poids chaque jour de mon existence. C'est pourquoi je sèche mes larme set déchire ta lettre amour. Je ne eux pas. Je veux ta chaleur, tellement, mais je sais que je ne serai qu'un c½ur froid et gelé lorsque tout ceci sera fini. Je t'aime Jorg. Encore aujourd'hui, encore maintenant. Malgré tout, malgré nous. Et parce que je t'aime, je renonce à toi. Je te laisse libre de vivre, de passer à autre chose, d'aimer une autre que moi, de prendre un nouveau départ. Un vrai cette fois ci.


It was just a silly dream
Ce n'était qu'un rêve idiot

On toque à la porte. Gracie apparaît souriante, avec sa robe blanche, ses cheveux bruns ondulés parsemés d'aubépine. Derrière elle se tiennent ses frères. Bill & Tom : magnifiques dans leurs costumes blancs. Nous nous regardons tous un court instant et ils viennent se jeter dans mes bras, me serrant à m'en étouffer. Et le calme revient en moi. Oui, je fais le bon choix. Enfin, celui qui les perturbera le moins. Qu'importe que je souffre. A la passion j'ai préféré la raison. Pour leur bien. En pensée, il me semble presque voir l'homme vêtu de jean qui observe au loin, empli d'espoir. Je ferme les yeux douloureusement, me concentrant un instant pour qu'il perçoive malgré la distance mes ondes de regret, d'amour. Mon au revoir.

- Maman ? Tu es prête ? On y va ?

Je souris et hoche la tête. Gracie embrasse ma main et me guide jusque vers l'entrée avant de filer se fondre dans la foule, non s'en avoir envoyé un dernier baiser. Elle n'a que 9 ans, c'est si jeune, je veux la protéger de la presse et des médias. Personne ne connaît son existence.
Gordon s'approche de moi, beau et fier dans son beau costume marron et ocre, son chapeau haut de forme lui donnant l'air d'un lord anglais du 18ème siècle. Il se penche en avant en une courbette exagérée et me tend la main. Je souris et la lui prend. Ma main tremble dans la sienne.

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# Posté le lundi 28 septembre 2009 12:12

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 15:12